Qui est-il ?
La vingtaine, Daniel est journaliste radio et écrivain
à ses heures perdues. Pour son émission, il
sélectionne des personnes dans la rue "qui ont l'air
intéressantes" et leur demande de raconter leur vie. Un soir,
il arrête Louis et sa vie bascule.
Bouleversé par son récit et fasciné par
l'immortalité des vampires, mais plutôt inconscient, il
ne vivra plus que pour en savoir plus et en devenir un
lui-même.
Son
histoire
Daniel Malloy est un quidam du 20 ème siècle. Un
soir, il interview Louis et, fasciné, lui demande de faire de
lui un vampire. Louis refuse. Ne vivant désormais plus que
pour ça, il se sert des informations du récit de Louis
pour trouver la demeure de Lestat à
la Nouvelle Orléans (A noter que, dans le film, c'est Lestat
qui vient à lui et qui se propose, d'emblée, pour faire
de lui un vampire). Il s'y rend, mais Lestat n'y est pas. Par contre,
Armand est là, à la recherche
de la même personne. Celui-ci boit son sang et l'enferme.
Quelques jours plus tard, ils discutent. Armand a trouvé les
cassettes de la confession de Louis mais ne s'en inquiète pas.
Séduit par Daniel, il le laisse partir. Daniel continue alors
sa recherche de Lestat mais, où qu'il aille, Armand est
là. Petit à petit, se noue entre-eux une relation
amoureuse exclusive. Armand lui refuse le don ténébreux
mais subvient à tous ses besoins. En contre-partie, Daniel
l'aide à comprendre le 20 ème siècle. Leur
relation va durer douze ans avant qu'Armand ne se décide a
faire de lui un vampire. C'est l'époque où Akasha
décime tous les vampires et où seul le cercle des amis
de Lestat et la grande famille sont épargnés. Etant le
disciple de Marius, le gardien du sanctuaire, Armand est
épargné ainsi que Daniel. Ils traversent donc la crise
sans dommages et continuent leur vie.
L'interprétation
Christian Slater a un rôle peu important et peu exigeant
mais le joue de façon plutôt convaincante. Tour à
tour, apeuré, fasciné, curieux, il campe un bon
interviewer, disons suffisament crédible et cohérent
par rapport à ce qui est demandé. Physiquement, il
représente bien le personnage et son interprétation est
à la hauteur. Ni génial, ni nul, il s'en sort comme il
faut. Ca roule !